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Clos du nids
Association, à but non lucratif, gestionnaire de vingt établissements et services médico-sociaux, d'une entreprise adaptée et d'une Direction générale

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Un nouveau Directeur des ESAT

Nous vous informons de la prise de fonction de Patrick MALFROY au poste de Directeur des trois ESAT (ESAT La Valette, ESAT La Colagne, ESAT de Bouldoire) et de l’Entreprise adaptée du Gévaudan, établissements gérés par l’Association Le Clos du Nid, ainsi que de l’ESAT de Civergols géré par l’Association Lozérienne de Lutte contre les Fléaux Sociaux.

Sa prise de fonction est effective le 1er janvier 2018.

Il succède à Gilles DALLE qui a fait valoir ses droits à la retraite.

Mr MALFROY est entré au Clos du Nid en octobre 2007 en qualité de chef d’ateliers de l’ESAT La Valette puis, de l’ESAT La Colagne (Pôle Bois) en septembre 2011. En 2013, il est nommé Directeur adjoint « Production » de l’ESAT La Colagne, de l’ESAT de Bouldoire, de l’ESAT La Valette (Clos du Nid) et de l’ESAT de Civergols (A2LFS).

Il est titulaire d’un diplôme universitaire de 3ème cycle « management et marketing des structures de l’économie sociale » ainsi que d’un certificat professionnel de niveau 1 « dirigeant de l’économie médico-sociale ».

Patrick MALFROY Directeur des ESAT

Patrick MALFROY
Directeur des ESAT

L’atelier maçonnerie félicité

atelier maçonnerie félicité

Atelier apicole : un printemps contrasté (18 06 2017)

Après un départ de saison en fanfare, fin avril début mai, vient mettre un frein à notre optimisme. Pluie, vent du nord refroidissant, nos abeilles ont souffert de ces mauvaises conditions climatiques. Le développement de nos colonies en a été grandement affecté. Diminution de la population, arrêt de ponte et début de famine. Nous avons donc du nourrir les colonies les plus faibles. Nos efforts ont permis de passer ces trois semaines sans trop de déboires, même si la miellée de printemps en a été grandement affectée. Une petite quarantaine de kilos de miel de pissenlit a toutefois permis de remettre en route la miellerie.

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Malgré ces conditions nous avons pu réaliser une quarantaine d’essaims, et les fécondations de reines n’ont pas trop souffert. C’est ainsi qu’une trentaine d’essaims viennent renforcer notre cheptel.

Le gel a mis fin à nos espoirs de produire du miel d’acacia dans le secteur d’Issoire (63), c’est pourquoi nous avons décidé de transhumer les 25 dernières ruches achetées auprès de Jacky Dufoix. Nous en profitons également pour le remercier de sa bonne humeur et de son accueil, et lui souhaitons une bonne retraite.

Les colonies du Puy de Dôme ont été déplacées en Aubrac, à Saint Laurent de Muret, afin de se remettre de cette famine printanière, avec de bons espoirs sur la miellée de framboisier. Le rucher, implanté à 1250 m d’altitude bénéficiera, nous l’espérons, également de la bruyère callune un peu plus tard dans l’été.

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Rucher de Saint Laurent de Muret (48)

Ce printemps en demi-teinte a toutefois limité l’essaimage, sauf sur le rucher de la Tieule, où l’essaimage massif a freiné nos ambitions de production, malgré nos efforts. Problème de souche génétique ou contexte local ? Nous en profitons pour remérer les colonies. Nos deux ruchers du Causse profitent des dernières fleurs en cette mi-juin, car fenaison et sècheresse devraient rapidement laisser nos abeilles sans ressources. Nous allons devoir les déplacer sous de meilleurs hospices, Haute Margeride notamment.
Deux autres ruchers sont implantés en sud Aubrac, où ronces et châtaigniers devraient remplir les hausses. Les semaines à venir seront cruciales pour la récolte, car à la mi-juillet les ressources devraient grandement s’amenuiser. Nous sommes optimistes et les hausses s’empilent. La réalisation du matériel cet hiver nous permet de pourvoir à nos besoins, grâce à l’atelier menuiserie de l’ESAT la Colagne.

Nous en avons profité également pour réaliser une quinzaine de nucléi (petite unité de fécondation pour l’élevage de reines), afin de remplacer les reines déficientes et maintenir un cheptel performant.

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Nuclei de fécondation, rucher de Carlac

Pour cette fin juin, les premières récoltes se profilent, et notre équipe est fin prête à faire couler le miel. En espérant un été qui fasse la joie de l’apiculteur.

Nous en profitons pour souhaiter une bonne retraite à notre camarade Francis Vigne, compagnon de route du début de l’atelier, qui je l’espère pourra poursuivre l’apiculture de son côté. Bonne route à lui.

Berthoulat Damien, 18 juin 2017

 

 

L’exploitation ovine, un exemplaire pour les collégiens

L’exploitation agricole de l’ESAT La Valette a eu la visite, le 27 février 2017, d’une classe de 3éme du Lycée agricole « Terre Nouvelle » dans le cadre d’une découverte professionnelle.

Les élèves ont été reçus par l’équipe de l’atelier. Jean-Marc ROCA et Bastien BOISSONNADE ont répondu à leurs questions sur le fonctionnement de l’activité :

Depuis quand existe la ferme ?

Mr Granier, responsable des ateliers de l’ESAT La Valette : Depuis la création de l’ESAT en 1981.

Combien de brebis se trouvent sur l’exploitation ? Et quelle est sa surface ?

Bastien : Il y a 53 brebis allaitantes et la superficie de l’exploitation est de 20 Ha.

Quelle est la fonction de la ferme ?

Bastien : Principalement l’élevage des agneaux pour les vendre en boucherie avec le label « ELOVEL ».

Comment se déroule une journée de travail ?

Jean-Marc : On embauche à 8h15 à la Valette, on part ensuite à la bergerie pour nourrir les bêtes et voir s’il n’y a pas d’animaux malades. Dès que les beaux jours arrivent on les sort. Ensuite on part débroussailler, faire éventuellement des clôtures, tailler des haies. L’après-midi vers 15h30, on rentre les brebis, on leur donne du foin, on nettoie la bergerie.

Vous arrive-t-il de travailler le week-end ?

Jean-Marc : Oui et à tour de rôle, un week-end sur trois. On arrive le matin à 9h00 pour nourrir les bêtes et nettoyer la bergerie. On y retourne le soir vers 17h00. S’il y a un problème, on doit appeler le moniteur.

La classe a ensuite visité la bergerie où les travailleurs ont montré leur savoir-faire.

visite de la ferme

photodegroupe

Bilan du début de la saison 2017

Voici venu le temps d’un premier bilan de début de saison pour clôturer ce mois d’avril. L’atelier d’apiculture a repris du service mi-mars, après un hiver mis à profit à la réalisation, grâce à l’atelier menuiserie de pôle Bois, de notre matériel nécessaire au développement de l’activité (ruches, hausses, ruchettes, haussettes…). Tout était prêt en ce début mars pour démarrer la saison. Nous n’avons pas été déçus par une reprise de l’activité en fanfare, liée aux conditions climatiques très printanières dès fin février. Après un rapide bilan, nous n’avons constaté aucune mortalité, seulement deux ruches orphelines, que nous avons réunies à d’autres. Ce sont donc 75 ruches qui sont prêtes à affronter cette nouvelle saison, dont les trois quart sont constituées de jeunes reines (gage de vigueur de la colonie).

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Première visite et contrôle des réserves de nourriture (Montjézieu).

Le mois de mars a été mis à profit pour faire le bilan complet de chaque colonie, ce qui déterminera sa conduite (production, division, réunion si trop faible…).
Cette visite de printemps, permet aux travailleurs de reprendre contact avec les abeilles, et de se familiariser avec les gestes acquis lors de la saison dernière : enfumage, manipulation des cadres, contrôle des réserves de nourriture et de l’état du couvain (ponte de la reine).
Nous avons observé des colonies très populeuses pour ce début de printemps, et celles-ci ont pu profiter pleinement de la miellée du Saule Marsault, trouvant ainsi nectar et pollen en abondance. Les colonies ont littéralement explosé grâce à cette manne printanière. Le risque dans ce cas de figure, est le retour du froid quelques jours plus tard, et la colonie très développée, peut se retrouver à cours de nourriture. Ce ne fut pas le cas jusqu’à mi-avril.

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Couvain (futures abeilles) au centre du cadre, entouré par sa couronne de pollen servant à son alimentation (couleur orangée, pollen de saule), et réserves de miel en périphérie.

La météo clémente de ce mois de mars nous a permis de suivre le développement des colonies chaque semaine, et nous avons pu réaliser nos premiers essaims dès la fin du mois. La confection d’essaims artificiels a pour but d’augmenter notre cheptel, mais également de faire baisser la pression de population dans la ruche, afin d’anticiper l’essaimage naturel favorisé par les miellées précoces. Pour cela nous devons chercher la reine, et prendre des cadres de couvains dans les ruches fortes afin de constituer des ruchettes (noyau de fécondation pour l’élevage d’une nouvelle reine, garante de la future colonie).

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Cadre de couvain operculé pour la constitution d’un essaim artificiel. La reine est enfermée dans la pince, en premier plan, afin de ne pas la blesser et la prendre lors de la confection de l’essaim artificiel.

Ces essaims sont ensuite déplacés dans un rucher de fécondation, où nous attendrons un mois avant de contrôler la réussite de l’élevage de la nouvelle reine et le démarrage de la nouvelle colonie.

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Déplacement des ruchettes.

A ce jour nous avons réalisé une trentaine de ruchettes, en espérant que le mauvais temps de cette fin avril ne contrariera pas trop la fécondation de nos futures reines. Celles-ci ont un créneau de 15 jours après leur naissance pour être fécondée, sinon la ruche est compromise.

Les conditions climatiques favorables fin mars-début avril, et la miellée de pissenlit, ont entrainé une récolte intense des abeilles de nectar et de pollen. Nous avons du augmenter le volume de la ruche par la pose de hausses, afin d’éviter le blocage des ruches (et de la ponte de la reine).

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Ruches avec hausses au Gauzinès, Saint-Georges de Lèvejac.

Le travail cette année se déroulera sur 4 jours, en roulement de deux équipes. Un de nos travailleurs a démissionné, et un autre prépare son départ à la retraite. Nous avons actuellement 5 travailleurs détachés à l’atelier d’apiculture. C’est pourquoi un appel a été lancé au sein des différents établissements du Clos du Nid, afin de recruter un ou deux travailleurs supplémentaires. Après les différentes formalités, nous espérons intégrer ces nouveaux travailleurs dès ce printemps. Nous envisageons également de fonctionner en deux équipes afin de faire face à la masse de travail aux ruchers.

Parallèlement, nous avons poursuivi le suivi des essaims artificiels en les nourrissants et nous avons eu la chance d’observer la naissance d’une de nos première reine de la saison.

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Naissance d’une jeune reine.

Nous avons également repris nos déplacements dans le Puy de Dôme afin de suivre les 40 colonies achetées chez Jacky Dufoix. Comme l’année dernière nous avons été chaleureusement accueillis par Jacky, et sa bonne humeur a tout de suite ravis nos travailleurs.

15 colonies ont déjà rejoint la Lozère (Saint6Germain du Teil), et devraient profiter de la future miellée de châtaignier. Les 25 autres ruches restent pour l’instant en Auvergne, afin de profiter de la miellée d’acacia. Malheureusement les fortes gelées de ces derniers jours ont mis fin à nos ambitions sur l’acacia, les bourgeons floraux ayant été détruits. Nous allons déplacer ces ruches plus tôt que prévu, afin de les positionner sur l’Aubrac pour le framboisier et les fleurs de montagne.

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Chargement et transhumance des ruches du Puy de Dôme.

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Nouveau rucher à Saint-Germain du Teil

Nous avons également aménagé un nouveau rucher sur la commune de Montrodat, chez un éleveur de brebis qui cultive le sainfoin. Nous devrions également positionner une dizaine de ruches sur le site de l’entreprise Escenciagua à La Tieule. Ce projet s’inscrit dans la volonté de cette entreprise de valoriser son activité, et de favoriser la pollinisation des cultures de plantes mellifères inhérentes à leur activit

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Rucher de Carlac.

En espérant que le coup de froid de ces derniers jours ne brise pas la dynamique de ce début de saison.
Toute l’équipe reste très motivée et a hâte de vous faire goûter la future récolte.

Damien Berthoulat, 30 avril 2017

 

 

 


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